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Compte-rendu, DOM-TOM, Interviews, Presse :

Nouméa, enfin....

Après plein de projets avortés, Louis est enfin retournée à Nouméa pour trois concerts, dans le cadre de la grande tournée du bout du monde (Fidji, Malaisie, Indonésie, Australie…..)

Un bel article de Ludovic Lafon dans Les Nouvelles Calédoniennes, consultable en ligne avec de belles photos, et recopié ici à titre d’archives :

Vingt-cinq ans après sa venue sur le Caillou avec le groupe Téléphone, Louis Bertignac était de retour sur la scène nouméenne. Le temps d’un concert au JP’s et de deux « live » à la salle Venezia du Ramada, il ne s’est pas ménagé pendant 2h15 non-stop à chaque fois. Un vrai régal.

«Vous voulez des vieilles, vous allez en avoir, lance d’entrée de jeu Louis Bertignac, plein d’ironie, au public déjà conquis avant même la première note de musique. Moi j’aime bien les vieilles. Je parle de chansons bien sûr ! ». Sur scène le Power Trio, Marco Bravin à la basse et Julien Orshek à la batterie, 20 ans de moins que le guitarhero, font preuve de beaucoup de complicité alors qu’ils ne répètent que depuis trois mois.

Première note, premier voyage dans le temps. Les fans de Téléphone, et il y en avait, vont être servis. Les classiques n’ont plus de secret pour eux et pourtant Bertignac et ses deux musiciens leur réservent pas mal de surprises. Ils envoient un superbe mélange de Cendrillon de Téléphone et So lonely de Police pendant près de dix minutes.

Le ton est donné et ceux qui découvrent cette formation pour la première fois sont déjà sous le charme. «C’est vraiment sympa Nouméa, lance le meilleur guitariste français, qui ne fera aucune pause pendant deux heures. Ce qu’il y a de bien, c’est qu’on commence à connaître certaines têtes au fil des soirées ». Il n’en fallait pas plus pour rendre hystériques les fans. Collés à la scène, des inconditionnels de tous âges, bien que majoritairement trentenaires et quadragénaires, ont assisté à plusieurs soirées.

Et ça enchaîne avec un seul but : faire et se faire plaisir en plongeant dans le rock’n’roll des Jimi Hendrix, Beatles, Rolling Stones, The Who, Led Zeppelin, Police sans oublier bien sûr Téléphone. Bertignac enchaîne des solos de toute beauté. A chaque morceau, il semble rajeunir et communie tellement avec son public qu’il finit par plonger dans la foule : « Il n’y a pas à dire, j’adore ce métier », lance-t-il.

Comme il l’avait promis, le chanteur a fait intervenir les spectateurs à la moindre occasion, les laissant choisir les morceaux et rendant ainsi le concert festif et chaleureux. Sans temps mort, avec un son qui déménage et un public chantant les classiques accompagnés par les musiciens, il n’y a pas à dire : Bertignac a la gnaque et semble épanoui.

Pendant trois soirées et plus de deux heures de concert à chaque fois, le musicien ne s’est pas économisé, au point de finir quasiment sans voix. Qu’importe, le Power Trio reviendra deux fois sur scène pour les rappels et finira par l’indispensable Un Autre Monde, entièrement chanté par le public. On en redemande.

Ludovic Lafon

Questions à…
Louis Bertignac, « monstre » sacré du rock français

« Je me suis vraiment éclaté »

  • Les Nouvelles calédoniennes : A chaud, après ce dernier concert, pouvez-vous nous livrer vos impressions sur ces trois concerts à Nouméa ?

Louis Bertignac : Ce fut vraiment trois dates exceptionnelles, vraiment. Petite salle au JP’s, grande salle ici, le public était en or. Un public amoureux et qui te donne envie de descendre les embrasser à la fin de chaque chanson. Franchement, je me suis abstenu, mais c’était d’enfer. Je me suis vraiment éclaté.

  • Quel est votre programme pour la suite ?

On va d’abord profiter un peu, répéter encore ici parce qu’on est bien. Le départ est programmé le 15, vendredi, et après il y a plein d’autres trucs. Un peu de France, les Etats-Unis, Saint-Pierre-et-Miquelon, le Canada et puis retour à Paris en décembre. Et après je ne sais pas, mais je crois qu’on va prendre des vacances, une semaine ou deux. Mais le gros truc, c’est la sortie de l’album du Trio Power en mars.

  • Pourquoi ce groupe, Power Trio ?

Je les aime bien (NDLR : Marco Bravin à la basse et Julien Orschek à la batterie), ils sont cool, ils ont la pêche, le sourire. C’est vraiment un bonheur d’être avec eux parce que ce sont de bons mecs.

  • Vous avez annoncé sur scène un retour l’année prochaine. Info ou Intox ?

Avec le groupe Téléphone ? (rires)

  • Non, un retour à Nouméa.

C’est vrai que j’aimerais beaucoup revenir alors j’ai lancé ça. C’est une tactique en fait, une invitation à m’inviter en quelque sorte…

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